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Et si vous poussiez la porte d’un club ?
Loin, parfois, des idées reçues, le fait de s’entraîner en club permet de bénéficier à la fois de la convivialité d’un groupe et de l’expertise d’un entraîneur. Et de progresser quand on sent qu’on a atteint un palier. Explications.
 
L’idée vous a forcément traversé l’esprit à un moment ou un autre. Franchir le pas, rejoindre un club, voir ce que ça pouvait donner… Vous avez peut-être hésité, et finalement renoncé, par une vague crainte du « trop bon niveau », du « trop de contraintes ». Autant d’idées reçues qu’il va bien falloir battre en brèche, pour se rendre à l’évidence : un club reste le meilleur moyen de progresser, et dans une bonne ambiance, en prime. « A un moment donné, quand on est engagé dans un entraînement sérieux, la meilleure garantie de réussite est le contact direct avec un entraîneur en club », assure Patrice Binelli, responsable du service entraînement sur J'aime courir et entraîneur au sein de la Direction technique nationale.
 
Objectifs communs

C’est là le postulat de base : si vous voulez vraiment progresser, après quelque temps passé à courir seul, un club s’avèrera le meilleur moyen d’y parvenir. Le schéma est souvent le même, quand on avance en solitaire : des progrès rapides, suivis d’une stagnation des performances, avant que ne pointe la lassitude.

« Dans un club, vous trouverez un groupe, une convivialité, et donc une motivation, reprend le coach. Sur le long terme, c’est essentiel. Mais le contact avec l’entraîneur est le plus important. C’est lui qui vous permettra de progresser, même si on a pendant un certain temps pu se gérer seul – grâce à un site comme J’aime courir par exemple. Mais dans un club, vous aurez aussi un accompagnement sur les compétitions, des déplacements et des objectifs communs, vous serez fédéré autour d’un projet. Cela change radicalement d’un entraînement en solitaire. »
 
Un paquet d’avantages

Autres intérêts à rejoindre une structure fédérale : les avantages que procure la licence FFA. Michel Huertas, président de la Commission nationale hors stade, témoigne à la barre : « Au-delà de l’intérêt technique, les conseils en entraînement ou en diététique, des aides matérielles qu’évoquait Patrice Binelli, faire partie d’un club c’est aussi bénéficier d’une assurance incluse dans la licence. D’ailleurs, cette licence permet aussi de s’inscrire à toutes les courses sans présenter de certificat médical – un certificat qui est désormais valable trois ans quand on est licencié. »

Rayon résultats, le site fédéral est aussi pour les licenciés un formidable outil d’accès à leurs performances, toutes enregistrées, traitées et archivées saison après saison en quasi direct comme sur J'aime courir d'ailleurs puisque nous sommes sur la plateforme running de la Fédération. « Les serveurs de la FFA moulinent sans arrêt et l’intéressé dispose sur sa fiche personnelle de toutes ses données », détaille Michel Huertas. Enfin, et ce n’est pas le moindre des avantages, de plus en plus d’organisateurs de courses proposent des réductions d’inscription pour les licenciés, « en particulier sur le trail, et on travaille à étendre la formule ». Autant d’arguments qui plaident pour aller faire un tour dans la rubrique "Trouver un club" sur J'aime courir ICI  ou sur le site de la FFA ICI puis à aller vivre la course à pied dans un club…
 
« Quand on est engagé dans un entraînement sérieux, la meilleure garantie de réussite est le contact direct avec un entraîneur en club. »

Ce CONSEIL D'EXPERT a été réalisé avec le concours de Patrice BINELLI
Cadre Technique et responsable National des courses Montagne. Coordonnateur du service entraînement de J'aime Courir
Entraîneur FFA Hors-stade 3è. niveau, 30 ans d'expérience en tant qu'entraîneur
Coache aussi bien des athlètes de haut-niveau participant à des compétitions internationales majeures (JO, Monde…), que des coureurs cherchant juste à progresser, du 400m au 100km. Entraine sur le Pôle haut niveau de Nantes mais aussi dans son club, le Nantes Métropole, pendant son temps libre.
A réalisé 14'45 au 5000m dans sa jeunesse. Et dernièrement 2h50 au marathon de Paris à 51 ans et 1h18' au semi l'année suivante.
Article mis en ligne par Rédaction J'aime Courir - le 07/09/2017 à 13:39 - mis à jour le 07/09/2017 à 14:03


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